Aṅguttara Nikāya
1–10. Série commençant par les formes
En une occasion, le Fortuné séjournait à Sāvatthī, dans le bois de Jéta, le parc d'Anāthapiṇḍika. En cette occasion-là, il s'adressa aux bhikkhous:
— Bhikkhous!
— Bhadanté, répondirent les bhikkhous au Fortuné. Le Fortuné leur dit alors:
Bhikkhous, je ne vois aucune autre forme qui assujettit l'esprit d'un homme autant que la forme d'une femme. La forme d'une femme, bhikkhous, assujettit l'esprit d'un homme.
Bhikkhous, je ne vois aucun autre autre son qui assujettit l'esprit d'un homme autant que le son d'une femme. Le son d'une femme, bhikkhous, assujettit l'esprit d'un homme.
Bhikkhous, je ne vois aucune autre odeur qui assujettit l'esprit d'un homme autant que l'odeur d'une femme. L'odeur d'une femme, bhikkhous, assujettit l'esprit d'un homme.
Bhikkhous, je ne vois aucune autre saveur qui assujettit l'esprit d'un homme autant que la saveur d'une femme. La saveur d'une femme, bhikkhous, assujettit l'esprit d'un homme.
Bhikkhous, je ne vois aucun autre toucher qui assujettit l'esprit d'un homme autant que le toucher d'une femme. Le toucher d'une femme, bhikkhous, assujettit l'esprit d'un homme.
Bhikkhous, je ne vois aucune autre forme qui assujettit l'esprit d'une femme autant que la forme d'un homme. La forme d'un homme, bhikkhous, assujettit l'esprit d'une femme.
Bhikkhous, je ne vois aucun autre son qui assujettit l'esprit d'une femme autant que le son d'un homme. Le son d'un homme, bhikkhous, assujettit l'esprit d'une femme.
Bhikkhous, je ne vois aucune autre odeur qui assujettit l'esprit d'une femme autant que l'odeur d'un homme. L'odeur d'un homme, bhikkhous, assujettit l'esprit d'une femme.
Bhikkhous, je ne vois aucune autre saveur qui assujettit l'esprit d'une femme autant que la saveur d'un homme. La saveur d'un homme, bhikkhous, assujettit l'esprit d'une femme.
Bhikkhous, je ne vois aucun autre toucher qui assujettit l'esprit d'une femme autant que le toucher d'un homme. Le toucher d'un homme, bhikkhous, assujettit l'esprit d'une femme.